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lundi 5 décembre 2022

Le journal des étudiantes et étudiants de Lyon 3

« So go easy on me ».

Comme souvent, ça commence avec du piano. On reconnaît le style de l’artiste, et ça nous plaît. Et elle commence à chanter. On redécouvre sa voix, qu’on n’a jamais vraiment pu oublier. Elle chante doucement, murmure, et sa voix se pose à merveille sur le son du piano. Et puis c’est l’envolée du refrain. Celle qu’on massacrera tous au karaoké.
La chanson monte crescendo, comme nos émotions. Une fois de plus, Adèle réveille en nous cette partie de notre cœur qui saigne et que la musique fait coaguler. C’est le dénominateur commun entre tous ses tubes, de Someone like you à When we were young, en passant par Rolling in the Deep

Elle nous raconte une histoire d’amour, comme toujours. Mais elle nous la raconte avec du recul, avec les mots qu’elle a choisis et qui nous parlent. Comme elle, « we know there is hope in these waters, but we can’t bring ourselves to swim ». Un aveu de peur, mais un message d’espoir. 

L’espoir… ce dont le monde a besoin, ce qui nous manque souvent et qu’on devrait garder constamment. Pour illustrer ces mots, le clip nous invite à laisser entrer la lumière dans notre vie. Débutant en noir et blanc pour ensuite laisser entrer la couleur, c’est une œuvre de Xavier Dolan, qui a déjà collaboré avec l’artiste pour Hello en 2015. Il a une fois encore explosé les records avec 10 millions de vues seulement 6 heures après sa sortie. Empreinte nostalgique, maison à l’abandon ; et vieil auto radio vintage qui peut faire penser au portable à clapet présent dans Hello

Adèle, dont le premier rêve était d’être chirurgienne pour réparer les cœurs brisés, a d’ores et déjà recollé les morceaux du mien. 

Sources :

Source de l’image : Wikipédia (Vogue Taiwan, CC BY 3.0)

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